Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
14 novembre 2011 1 14 /11 /novembre /2011 08:04

G-DUPUY-STG.jpg

Novembre 2011 Saint-Gaudens

 

 

 

 

 

 


Partager cet article
Repost0

commentaires

alain poisson 17/11/2011 10:49


Je tourne autour de cette photo depuis un bon moment. L'impression est trouble, multiple aussi.
Il y a d'abord cette gamme de gris, dense, pesante. Et puis ce corps de bâtiment, entrepôt plutôt qu'habitation, mais de toute façon en usure avancée. Et les "ornements" permanents... une traversée
peu compréhensible et surtout (je termine par là alors que cela aurait pu être le point de départ) cette enseigne lettrée. Des lettres en feuilles de métal, fixées avec force... acronyme qui reste
lui aussi inintelligible et mystérieux.
Et tout ça... à Saint-Gaudens !! alors que, sans cette indication je n'aurais pas hésité un seul instant, dans une des nouvelles nombreuses républiques post-soviétiques, sur les bords de la Mer
Noire !!
À l'opposé de Patrick ( http://glob-o-blog.blogspot.com/ ), une sorte de voyage immobile très séduisant.


CHRISTIAN•L•PHOTO 18/11/2011 19:08



 


Oui Alain, le coté "rationalisme Stalinien" de ce bâtiment ne t'as pas échappé. 


Cependant, je préfère y voir une percée du mouvement "moderne international" des années 30 dans la province reculée (soyons réaliste Saint-Gaudens n'a rien à voir avec le centre du monde
autoproclamé…) .  


Cela me plait bien de savoir qu'un architecte ai pu proposer ce magistral alignement horizontal, rythmé de poteaux en béton, dans un pays ou les percements de fenêtre rappelle plus ceux que l'on
admire dans les dessins d'enfants que de ceux de la villa Savoye de Le Corbusier,  et cela me plait deux fois plus encore de savoir qu'il ait eu, à ce moment là, un client pour
l'accepter. 


J'aime bien ces traces de rébellion contre le régionalisme, comme la maison du peintre à Perpignan par exemple. Il faut dire que pour un garage (G) on peut se permettre beaucoup plus de
fantaisie. 


Quand au voyage immobile il y a longtemps que je me suis fait une raison, j'ai effectivement compris que je ne pourrais jamais rivaliser avec vous, et surtout pas avec Patrick…